Haissez moi, Mes amours.

Haissez moi, Mes amours.
J'essaie de combler le vide.


"Marcher de travers dans la droite société, c'était tous les condamner. Elles se regardèrent ainsi une dernière fois, s'échangeant leur petit bracelet de ficelle noire. Un cordon ombilical pour ne jamais oublier l'amour le sexe, la découverte. Pour croire que rien n'est jamais écrit, et que seules dans leur lit, la main qui caresse et couvre leurs petits cris restera à jamais celle de l'autre."

(c) P.Pacaly
# Posté le mardi 16 octobre 2007 11:41
Modifié le lundi 25 mai 2009 10:57

C'est Gay .

C'est Gay .
Ellevie son regard et pense à autre chose.
A
cet instant seulement, elle prend le temps de s'ennuyer.
La crise reprend, elle se meurt et se tait.
La faim la chire, qu'importe.

Elle finit par pousser sa frange pour entrevoir le soleil surplombant la rue.
E
lle aimerait sourire, sans succès.
Ca la paralyse.
Un délicieux parfum s'offre à elle, celui du sucre versé sur une gauffre, plus loin dans la rue.
A
lors elle capture l'air, se précipite un peu plus à chaque respiration.
Cette fois, elle sourit.

S
es joues prennent un joli rose, son portrait s'illumine, elle brille tout simplement.
I
l fait frais, le monde lui paraît différent.
Un
e heure, et puis plus rien .

E
lle dévie son regard, et pense à autre chose.
A
cet instant seulement, elle prend le temps de s'ennuyer.
La
crise reprends, elle se meurt et se tait.
L
a faim la déchire, qu'importe. . .
# Posté le lundi 22 octobre 2007 14:08
Modifié le lundi 25 mai 2009 10:34

Refrain perpétuel et chiant. Souris, la vie est un cadeau. ( Enculons la pour le bien de tous! )

 Refrain perpétuel et chiant. Souris, la vie est un cadeau. ( Enculons la pour le bien de tous! )


Chez toi, d'vant ton pc à écrire des trucs qui servent à rien, genre ça quoi.

Dans ta chambre de sale ados, en train d'accrocher des photos seuls témoins de tes souvenirs.

Au dessus du flacon de dissolvant, parce que t'as pas assez de fric pour le poppers, sur un fond de Jailhouse rock. Et si le disque est trop rayé tu fous les Foo fighters, ca marche aussi.
# Posté le lundi 17 décembre 2007 14:31
Modifié le lundi 25 mai 2009 10:55

Je te désires, Je te hais, Tu me déchires, et après. (8)

Je te désires, Je te hais, Tu me déchires, et après. (8)
" La te posée contre le mur de crépit blanc - gris, les yeux clos Elle patientait paisiblement. Dans son lire, le paradis, mâitre d'illusions, lui apprenait les jolis côtés des choses, elle pnait davantage, se sentait monter au plus haut des cieux, à se briser les ailes, à s'en exstasier seul, à s'arracher le coeur dans un mouvement de haine, à choisir le rêve plutôt qu'une certaine forme de douleur. . .
L'instant était beau, l'instant était doux, sa vision était trouble, son corps détendu, son sourire présent, son âme divisée, ses envies multiples, les mains en l'air, elle touchait le bout du monde en tournant sur elle même, elle jouait à la gamine, elle riait tout bonnement, elle approuvait cette simplicité exclusive. Cette fois était splendide, une pure merveille calée. Une image créée, une dernière pâquerette, le sentiment de bien être, le début de la tempête. "

Ps: Oui, c'copyright.
Ps2 : LES JUNKIES SONT DES GENS BIENS.
Ps3: DIE ME, DIE.


YOU NEED TO BE YOURSELF. Another. . . Time ?
# Posté le jeudi 31 janvier 2008 15:49
Modifié le lundi 25 mai 2009 11:00

Ouais l'idée n'est pas d'moi ! Si si, j'vous jure ! [ ♥ ] Aujourd'hui on vas parler de ces ivrognes personnes qui boient de la bière. By Kikipoualu

Ouais l'idée n'est pas d'moi ! Si si, j'vous jure ! [ ♥ ] Aujourd'hui on vas parler de ces ivrognes personnes qui boient de la bière. By Kikipoualu
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C'était l'ivresse des beaux jours de pluies....
Ici on sortait peu, et puis on se laissait arroser.
On riait, on chantait, ceux qui s'adonnaient à ce genre de trucs finissaient vite sur les pavés.
Sou
s la pluie, il y'en a qui priait.
Bi
ère à la main, je me contentais d'avancer.
J
'en bu une gorgée, la mousse m'était restée entre le nez.
El
le était chaude, normal...
M
ais en plus elle était dégeulasse avec son gout d'eau.
D
ans les rues il n'y avait personne, moi je marchais
C'était fou comme la pluie m'apaisait.
J
e ne voulais pas y penser, mais je venais de me faire larguer en beauté.
Alo
rs comme tous ces autres, ivrognes je noyais mon chagrin dans l'alcool.
Dernière goutte d'eau. Je fermais les yeux.
Demain je me retrouverai sur le trottoir.
On
m'aura sans doute donné quelques pièces, croyant que je suis un de ces SDF.
J'a
ppréhende déjà le fait de me réveiller avec la gueule de bois,
Ca ne me plaisait pas trop.
D'a
utres se seraient dit : Arrête de boire et prends toi en main.
M
oi, il n'y avait que quatre mots qui résonnaient dans ma tête
Le
ve ta tête, bois.
C'
était l'ivresse des beaux jours de pluies...





C'est imbuvable hein ?
Toi c'est toi, sache qu'un jour j'te cracherai à la gueule en pleurant !
Je t'aime et c'est bizarre mais j'ai pas l'impression de pouvoir dire le contraire...
I l[0]ve U !

(c) Emeï.
Recommence à écrire.
Allez Marion. C'est comme Jelly & Moon.
C'est comme les étoiles jalouses de la lune, tu vois le topo, je te fais pas de dessins.
# Posté le samedi 17 mai 2008 10:50
Modifié le lundi 25 mai 2009 10:24

BucketHead et ses larmes électriques chap 1

BucketHead et ses larmes électriques chap 1
Tu les regardes au loin, sur la plage. Dans une ou deux semaines, l'espace de quelques jours, tu ne les verras plus. Ôh bien sûr, y aura toujours les week ends, mais 6 jours dans un mois, c'est quoi ? Ils s'éclaboussent les un et les autres, savourent leur court été. On est quand même content de les voir avant nos départs à tous. Y a tellement de gens qui en apprécient d'autres sans vraiment trop savoir comment leur dire. Et puis, certains que l'on n'aime pas beaucoup réussissent à nous manquer. Genre les gens que t'adores emmerder sans cesse parce que leurs réflexions de mairder te font sourire. C'est bien beau ce type de relations éphémères dont on redoute tant la fin. Parce que dès le début on sait qu'il ne faut pas s'attacher à eux. Mais au fil du temps, les règles de sécurité tu les fuck tout haut et tu cèdes à ces interdictions pourtant très utiles. Une lutte qu'on retrouve si souvent dans une vie. Un truc comme une sensation de fin précoce à un début qu'on est pas certain d'avoir vécu. Et puis le temps nous rattrape, grand vainqueur du tournoi de déprimetarace. On en est conscient en plus, de cette issue finale. Ca s'appelle rendre la monnaie de la pièce. On est jamais déçu de cette conclusion, ça va dans la logique des choses, disons. Seulement les faits sont là, nous n'voulons pas les voir s'éloigner. Par peur d'une cruelle nostalgie qui nous tiraillerait l'âme les jours de pluie. Alors quoi ? Faut les voir partir, en fermant sa gueule. Mon formidable esprit contradictoire me fait faire le contraire. Quelle rebelle dans ce corps d'enfant sage (a). En général, ces histoires te font bien chier. Merde, à quoi ca mène tout le tralala des mots en noir sur un papier blanc sans ligne. Surtout que j'écris pas droit et que les mots qui s'échappent par vagues n'appartiennent sûrement qu'à ton avis. Tu leur manques, ils te manquent, et puis ça change quoi, rien en fait. Ca fera venir le train qui te ramènera à eux plus vite ? Ca va t'amener douze ans d'amitié d'un coup ? A moi ca mfout la trouille. Moi j'ai froid ; moi j'ai faim. C't'une des plus belles soirées dont l'été a le secret de cette chaleur d'étuve propre aux saisons chaudes. Moi j'suis obsédée par une tirelire qui enchaîne dans son antre la plus jolie des lettres. Un petit "reviens" qui m'plait. A ces gens là, je promets des connereis toute l'année prochaine. Ah, cette putain de vie. Faut bien partir un jour. Ca vire au récit de fins de vacances mélancoliques. Laura, Alex, Céciloute, Léa, Rox, jsais pas trop comment dire merci d'façon originale. Tchaw. Sur le bout desdoigts, t'comptes les secondes loin d'ton passé que tu préfèrerais parfois tellement plus en tant que présent. L'humain est assez faible. Moi aussi, sinon plus.

# Posté le dimanche 10 août 2008 17:41
Modifié le samedi 13 décembre 2008 06:38